Le Petit Royaume de l'Atlante

Moi, mes émotions, mes humeurs, mes envies...

samedi 2 mai 2009

Du lard ou du cochon

En langage porcin, "grippe porcine" se dit "grippe humaine". D'ailleurs, la communauté des porcs et des sangliers se demandent très sérieusement s'il ne faudrait pas mettre les humains en quarantaine...

Tiens, savez-vous pourquoi les humains sont beaucoup plus susceptibles de contracter les maladies du porc que celles des autres espèces comme, par exemple, les oiseaux ? Parce que l'ADN humain et l'ADN porcin sont relativement proches.

En somme, l'homme, par nature, est bien plus déterminé à se rouler dans la boue qu'à prendre son envol vers les cieux.

L'homme mâle, évidemment... ^^

Posté par Atlante41 à 11:25 - Actualités - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,


mardi 17 mars 2009

Le chat qui dort

J'ai un chat. Un gros chat qui doit peser dans les 7kg au bas mot. Un chat de maison car, le précédent étant mort empoisonné par des mains malveillantes et dans des souffrances épouvantables, il a été décidé d'un commun accord que celui-ci ne vadrouillerait pas librement dehors. Malheureux ? Non, pas plus que ça. D'ailleurs, le moindre brin d'herbe agité par le vent lui flanque une trouille bleue.

Il Signore Orient (c'est son nom) passe donc ses journées vautré en divers endroit de la maison : mon lit, le canapé de la salle à manger; les paniers, les chaises de la cuisine ou, quand la porte reste entrouverte, le fauteuil en cuir où je m'installe pour pianoter sur mon écran. Une vie de pacha qui oscille entre profond sommeil et rations de croquettes. Croquettes de régime, bien entendu, car il a plus que tendance à l'embonpoint. Bon, c'est pas sa faute : quand il était chaton, il a attrapé la teigne, le vétérinaire lui a prescrit un traitement de cheval et, pour épargner son estomac tout neuf, nous avait recommandé de lui filer son médicament avec quelque chose de gras. Pendant trois mois, tous les soirs, il a donc eu droit à un petit suisse. D'où la surcharge pondérale, jamais compensée par l'activité physique.

Malgré tout, il a un caractère bien affirmé : c'est un dominant. Et ma foi, il n'est pas dit que je me laisserai dominer par un chat ! Par conséquent, il a plutôt tendance à filer doux. Sinon, c'est la taloche assurée... et il n'aime pas ça du tout ! Ce qui ne l'empêche pas de faire des bêtises... ou de voler, car il a le vol chevillé au corps, et rien n'y fait. Côté relations sociales, c'est tangent : il aime bien les enfants, mais pas les bébés. Face à Gabriel, il a une attitude de recul à mourir de rire, comme s'il se demandait ce que c'est que ce petit truc remuant et braillard qui ressemble à de l'humain. Ce qui nous arrange bien, d'un certain côté. Peut-être est-il aussi un peu jaloux. Côté grandes personnes, il a ses têtes et, en présence d'un inconnu, s'il décide de se tenir à l'écart, c'est définitif. Du style : "toi, j't'aime pas !". En revanche, il y a des personnes qu'il adore. Enfin, plus de cinq personnes dans la maison, c'est trop pour lui.

Et la société animale, me direz-vous ? Alors là, c'est bien simple : il n'aime pas d'autre animal que lui-même. Ah si, il s'intéresse beaucoup aux petits oiseaux, aux mouches, aux musaraignes... et je l'ai aussi vu casser la gueule à un pauvre petit lézard qui avait eu l'imprudence de s'aventurer dans la maison un jour de grosse chaleur. Je n'ai eu le temps que l'empêcher de le manger.

Quand il fait beau, il a le droit de sortir... attaché. Cruel ? Non. Il s'y fait très bien. Mais alors, si une autre bestiole s'approche... c'est la révolution ! Hier midi, par exemple, il a profité du soleil entre midi et deux. Tranquille. Au moment de rentrer, détachage. D'habitude, il trottine tranquillement vers la porte de la maison pour rentrer. Mais là, que nenni. Il s'est engouffré comme une furie par le portillon entrouvert pour se lancer à la poursuite d'un pauvre petit matou qui se baladait tranquillement dans la rue. L'autre n'a eu d'autre option que de prendre la poudre d'escampette. Il nous a fallu cinq cent mètres et un mal de chien pour le ramener à la maison, hérissé de fureur, feulant comme un tigre de Sibérie (le rugissement en moins).

L'apothéose a été atteinte le jour où ma soeur a décidé de nous présenter la petite chatte qu'elle a adoptée. La pauvre petite bête était encore dans sa boîte de transport que Maître Orient grognait déjà tout autour de fort méchante façon. Pour plus de tranquillité, nous l'avons enfermé dans la salle à manger. A travers la vitre de la porte, il voyait l'intruse vadrouiller paisiblement sur son territoire... et se lançait de grands coups contre le carreau, crachant de rage, les yeux flamboyants comme ceux d'un loup. Nous avons dû finalement l'enfermer au fond de la maison, dans la réserve, pour avoir la paix.

Posté par Atlante41 à 17:19 - Au jour le jour - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

lundi 10 novembre 2008

Un avenir ?

Hélène me taxe de pessimisme... Ce n'est pourtant pas dans ma nature. Disons que je suis... lucide, tant sur les chiffres bruts que sur leurs conséquences inéluctables et les solutions envisageables. En l'absence de solution morale... Nous ne sommes pas non plus faits pour vivre les uns sur les autres.

Nous avons entendu parler, ces derniers temps, de la crise financière, puis, à présent, de la crise économique. De jolis mots bien abstraits qui font naître une inquiétude sourde et insidieuse. Et la crise humaine, qui en parle ? Car elle a déjà commencé. Et elle est bien plus grave. Al Gore nous a jeté en pâture il y a deux ou trois ans un film intitulé Une Vérité qui Dérange. Comme dit une de mes cousines, "après ça, on ne peut plus dire qu'on ne sait pas". Certes. On sait. Les désastres écologiques, les menaces qui pèsent sur le climat, les pôles, la planète toute entière. Les populations qu'un réchauffement climatique mettrait en péril. Mais même ça, ça ne nous touche pas, nous, ça reste en dehors de nous, de nos petites personnes.

Un autre film vient de sortir (le 5 novembre) qui s'intitule : Nos enfants nous accuseront. Cette fois, il ne s'agit ni climat, ni de calotte polaire, ni de glaciers, ni des fleurs et des petits oiseaux. Il s'agit de nous. La bande-annonce : ici. Et si ça existe en France, ça existe, non seulement dans tous les pays industrialisés, mais aussi à plus forte raison dans les pays en voie de développement et les pays pauvres où les malades n'ont pas accès aux services de soin et aux traitements adaptés. Les organisations humanitaires dénoncent de longue date le scandale du sida en Afrique (d'autant plus scandaleux, en effet, que cette maladie moderne a toutes les chances d'avoir été fabriquée en laboratoire), mais il est bien d'autres maux dont on ne dit rien. Un doute ? Les OGM, par exemple, si décriés sous nos latitudes. Bien des dirigeants africains et autres ne s'encombreront de telles questions d'éthique tant la question se résout à sa plus simple expression : ou laisser le peuple mourir de faim, ou le nourrir de céréales (et autres produits) génétiquement modifiés avec sans doute des conséquences à long terme, mais d'ici là !....

Enfin, plus tangible encore, le scandale des produits alimentaires chinois, ces derniers temps, contenant des substances dangereuses, voire mortelles : lait pour bébé, bonbons, confiseries, etc. La Chine a ses raisons que la raison ignore et la plus grande est que si, sur ses trois milliards de ressortissants, quelques uns succombent à ses expériences chimico-alimentaires, ça fera partie des pertes acceptables. Là-bas, les Droits de l'Homme, ce n'est pas pour demain. Là où le bat blesse, c'est qu'apparemment, les Chinois ne verraient aucun inconvénient à nous faire participer nous aussi à l'expérience en question.

Mais point n'est besoin de partir si loin, comme le montre le film ci-dessus évoqué, pour comprendre que la crise humaine a déjà commencé depuis... quoi !... quinze, vingt, trente ans, peut-être ! "Ne remplaçons pas nos paysans par des produits chimiques".

Plus simple encore. Regardons les abeilles. Elles sont le symbole de notre survie. Car le jour où les abeilles disparaîtront, nous n'aurons plus que trois ans à vivre.   

Posté par Atlante41 à 11:42 - Sciences - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

samedi 1 novembre 2008

Jeux félins

Quand je pense que les animaleries vendent des jouets pour animaux hors de prix alors qu'il en faut si peu pour amuser un chat... Les jouets préférés du mien : les rondelles en plastique des bouteilles d'eau minérale, les billes, les fils de laine qui pendouillent, les paniers en osier... et le dernier en date : un sac en papier pour produits congelés.

Photo_001

Photo_003


Posté par Atlante41 à 14:42 - Au jour le jour - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 17 octobre 2008

Quelques photos...

Je suis partie cet après-midi en chasse photographique et j'ai quand même réussi à trouver quelque chose à me mettre sous la dent. Attention les yeux...

Photo_010Photo_009Photo_014Photo_015

Posté par Atlante41 à 19:29 - Promenades - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

samedi 27 septembre 2008

Le plus stressé de tous...

Un canapé bien exposé, une matinée ensoleillée...

PICT0008
PICT0005PICT0007

Posté par Atlante41 à 13:04 - Au jour le jour - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

samedi 26 juillet 2008

Moyen-Âge au XXIe siècle

Allez tous voir sur le blog de Roxy, ici, ce qu'un cinglé qui se prend pour Guillaume Tell est capable de faire (et encore, Guillaume Tell était intelligent, lui, il ne tirait que sur des pommes).

Un conseil : si des chats viennent vagabonder dans votre jardin et que ça vous déplaît, il existe des solutions non-violentes. La meilleure étant d'enterrer des boules de naphtaline un peu partout, c'est un répulsif extrêmement efficace.

Posté par Atlante41 à 14:33 - Raaaaaagggghhhhhhh !!!!!! - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

mardi 22 janvier 2008

Un souvenir d'été...

Voici un de mes clichés de vacances de juillet dernier. Non, non, ce n'est pas un chien, mais bel et bien un loup ! Un vrai ! Un vrai grand méchant loup... sauf qu'il n'avait strictement rien de méchant et qu'il se souciait comme d'une guigne de la poignée d'humains qui le scrutaient à travers les meurtrières de la cabane d'observation. A tout prendre, les loups étaient d'ailleurs beaucoup plus sympathiques que la colonie d'ados en balade qui erraient autour de nous comme des bagnards condamnés à un châtiment particulièrement pénible.

Donc, ce brave représentant de la race lupine habite... au coeur du Mercantour. Oui, là même où les loups ont fait leur retour en 1992. Sauf que d'après un guide des environs, les gens du coin n'ont pas percuté que c'étaient des loups et racontaient seulement qu'il y avait des chiens dans la montagne. Bon, ne paniquez pas braves gens : il y a fort peu de chance de croiser un loup au détour d'un sentier de randonnée pour la bonne raison que, contrairement à toutes les idées reçues depuis plus d'un millénaire, les loups sont extrêmement  craintifs et fuient les humains. A l'hiver 2007, un trappeur canadien particulièrement habitué à traquer le loup est venu dans le Mercantour pour en capturer un et lui apposer un implant électronique qui permettrait aux éthologues du coin d'étudier ses déplacements. Après un mois et demi d'affût et de patience, il a dû rentrer outre-atlantique bredouille. Seuls les chamois, les marmottes et les moutons ont la faveur de rencontres fortuites avec cette ombre fuyante... à leurs risques et périls.

Soyons clairs, ce n'est pas un loup du Mercantour qui pose obligemment sur ma photo. C'est l'un de ses cousins des pays de l'Est qui vit dans le parc Alpha-Loup au hameau du Boréon, juste au-dessus de Saint-Martin-Vésubie. Le parc n'est pas un zoo, mais un lieu d'étude et d'observation ouvert aux visiteurs. Les loups se divisent en trois groupes aux origines distinctes et vivent dans trois enclos différents de plusieurs hectares chacun. Les soigneurs interviennent le moins possible afin qu'ils vivent au plus près de leur état naturel, exception faite d'une certaine entorse à leur régime alimentaire car les lois interdisent de donner des proies vivantes. Cette visite des enclos se termine par un scénoparc où sont présentées des scénettes animées mettant en scène les principaux acteurs concernés par le retour du loup : l'éthologue (le passionné des loups), le louvetier et le berger. Ces animations, qui s'adressent aussi bien aux adultes qu'aux enfants, sont fort intéressantes et instructives, bien loin des clichés effrayants véhiculés par l'antique peur du loup, les vieux contes et la vieille foi chrétienne.

Désormais, le loup ne hante plus que les nuits des troupeaux...

PICT0104

PICT0109
 

Posté par Atlante41 à 23:02 - Vacances - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,
« Accueil  1