Le Petit Royaume de l'Atlante

Moi, mes émotions, mes humeurs, mes envies...

vendredi 7 août 2009

L'ironie de l'Histoire...

Hier, je suis allée à Loches. Cette ville, outre son grand donjon carré qui remonte à Foulques Nerra (970 - 1040), a été lieu de résidence royale et, notamment, lieu de résidence d'Agnès Sorel, la célèbre favorite de Chales VII. Son tombeau subsiste encore dans la (magnifique et surprenante) collégiale Saint-Ours. Dans le Logis Royal, une pièce a été entièrement consacrée à Agnès Sorel et à l'analyse paléopathologique de ses restes dont le résultat a été rendu public en 2005. Le terme, à vue de nez, paraît affreusement barbare et scientifique mais l'expo se lit avec grand plaisir, agrémentée d'illustrations, de reconstitutions en 3D, de photos et même d'un grand arbre généalogique qui démontre que cette favorite royale est actuellement l'ancêtre des trois quarts des grandes maisons européennes ainsi que d'Anne Aymone Giscard d'Estaing et, par voie de conséquence, de ses enfants... La reconstitution faciale dont elle a fait l'objet nous la rend terriblement proche... elle était en effet d'une très grand beauté.

Plus connue que l'épouse en titre de Charles VII (Marie d'Anjou), Agnès Sorel a eu un sort finalement plus enviable, malgré une mort précoce (28 ans). Tous nos rois et reines de France, à de rares exceptions près (Louis XI à Cléry-Saint-André, par exemple), ont en effet été inhumés à la basilique Saint-Denis et leurs tombeaux ainsi que leur contenu complètement ravagés et dispersés par les fanatiques de la Révolution. De sorte que, jamais, il ne sera possible d'entreprendre la moindre analyse sur les restes de l'un ou de l'autre, encore moins de savoir à quoi ils ressemblaient.

Le tombeau de la Belle Agnès aussi a été saccagés à la Révolution, mais ses ossements ont été épargnés puis préservés dans une urne en terre cuite qui a été conservée jusqu'à nos jours. Ainsi, "celle qui fut presque reine" et se trouve l'ancêtre de tant de familles a-t-elle finalement laissé plus de traces que tous ceux et celles qui ont régné sur notre pays pendant tant de siècles...

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samedi 1 août 2009

Christ

"On sait de temps immémorial combien cette fable du Christ nous a été profitable"

                                   Attribué à Jean de Médicis, devenu Léon X (1475 - 1521)

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samedi 20 juin 2009

Les surprises du passé

Comme je l'ai déjà dit, je suis une mordue des vieilleries, vieux papiers, histoire (surtout locale), recherches familiales... D'ailleurs, comme si je n'en avais pas assez pour ce qui me concerne, je me mets depuis plusieurs années à faire les recherches des autres (enfin, les gens que j'aime bien, parce que sinon...). Les familles recèlent ainsi souvent des surprises inattendues (je ne parle pas des "secrets de famille", ça, c'est autre chsoe). Car si l'on sait à peu près comment se profile le panorama familial, ses assises, ses activités, ses aléas, sur les quatre dernières générations, il est bien impossible de seulement subodorer ce qu'il en était il y a 150 ou 200 ans, voire encore plus loin dans le temps. C'est ainsi qu'à la base, je savais les miens issus du Loir-et-Cher, d'Indre-et-Loire et de la Sarthe, et qu'au final, je me retrouve avec des gens issus d'une bonne quinzaine de départements. Encore suis-je fort marrie de n'avoir aucune ascendance étrangère, j'aurais adoré fouiner dans les archives d'un pays germanique, par exemple. On se fait volontiers du passé l'image d'un peuple pétrifié par l'absence de moyens de transport "rapides" tels que nous les connaissons. Ce qui est complètement faux. Les gens marchaient, bien plus que nous, et vingt kilomètres n'effrayaient personne. Certains entreprenaient des pélerinages très loin, Saint-Jacques-de-Compostelle par exemple, à pied toujours. Cela leur prenait un an ou deux, mais ils le faisaient. La relation au temps était différente, fondée sur le long terme et une certaine monotonie, pas sur l'immédiateté. Je me retrouve ainsi avec des scieurs de long venus du Forez, des terrassiers de l'Allier et de la Haute-Loire, des notables du Puy-de-Dôme, un autre terrassier venu du Gers... et bien d'autres encore issus de divers départements comme l'Orne, l'Eure, la Marne, le Maine-et-Loire, tous les départements de la région Centre (le Cher excepté) et... Paris.

Oui, Paris, par trois fois. Un pauvre enfant de l'Assistance Publique, pour commencer, dont le patronyme tellement courant m'ôte tout espoir de retrouver quoi que ce soit sur ses origines. Puis un soldat, dont la fille, probablement dans la domesticité d'une grande dame, s'est alliée avec une famille du Val de Cisse. Tout ceux-là, comme 99 % des Parisiens, sont très certainement de purs produits d'importation.

Tel n'est pas le cas de la troisième famille dénichée par le plus grand des hasards. J'ai à mon actif de nombreuses familles beauceronnes, certaines constituées de laboureurs plutôt fortunés. Pour exemple, un "cousin" (de très loin) a un jour mis la main sur la succession d'un ancêtre commun et le montant des biens qu'il laissait à ses descendants. Alors que pour les autres familles, cela s'échelonnait entre 50 et 500 livres tournois, exceptionnellement 1000 dans de rares cas, pour lui, le montant total atteignait... 32 000 livres ! D'où le commentaire désabusé qui s'ensuivit : "il ne nous en a pas laissé grand-chose..."

C'est en explorant ces familles que par hasard je suis tombée sur un patronyme insolite, RANVAIL, et une lignée d'ancêtres appartenant à la noblesse de robe (ce qui signifie qu'ils ont acheté leur charge), conseillers au Parlement de Paris et au Châtelet. Apparemment proches de la famille DE FORTIA assez connue ici (le premier de mes RANVAIL en étant le secrétaire particulier), ils avaient acheté un fief à proximité du bourg de Selommes et se sont ensuite fondus à la population locale. Je dois avouer qu'à moi toute seule, je n'aurais jamais avancé beaucoup plus. Les archives parisiennes sont un véritable serpent de mer et d'autant plus complexes que quasiment tous les registres paroissiaux et d'état civil ont brûlé pendant les incendies de la Commune en 1871 : 8 millions d'actes partis en fumée. Les reconstitutions ne représentent qu'un quart de ce qui a disparu. Je dois à la ténacité d'un ami et de la vice-présidente de mon Cercle d'avoir pu retrouver des éléments tangibles.

Mes RANVAIL habitaient le Ve arrondissement, rue Neuve-Saint-Médard (où il ne reste strictement rien d'ancien). Le peu que j'ai appris les concernant est qu'ils n'étaient pas parisiens et sortaient de Rioms dans le Puy-de-Dôme. En revanche, la femme du plus ancien, une certaine Barbe POIREAU, est, elle, issu d'une vieille famille du quartier St Michel, tous "bourgeois de Paris" et artisans (des maîtres vitriers, pour le moment). Grâce aux collections des Archives Nationales en ligne sur Gallica, j'ai pu retrouver ces derniers jours pas mal de nouvelles choses qui m'emmènent dans le dernier quart du XVIe siècle. J'ai également des éléments plus anciens que, pour le moment, je n'arrive pas à relie mais qui, selon toute vraisemblance, sont apparentés (architectes maçons, maître teinturier, maître chandelier de suif, etc.), notamment un Jean POIREAU qui, vers 1475, travaillait aux fortifications de la ville de Paris. Et, cerise sur le gâteau, j'ai mis la main sur la généalogie de la femme de l'un de ses descendants, une famille PETIT, qui apparaît dès 1415 à St Germain des Prés et vient s'installer dans le susdit quartier St Michel où ils occupent les rues qu'on retrouve dans les actes un siècle et demi plus tard : rue St Jacques, rue des Mathurins, rue de la Harpe, rue de la Barillerie et pont St Michel...

Ce qui me change radicalement de la longue cohorte de mes ancêtres paysans... Ainsi suis-je finalement plus parisienne que bien des Parisiens eux-mêmes...

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jeudi 7 mai 2009

Transi

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Transi de René de Châlon, par Ligier Riquier (Eglise Saint-Etienne, Bar le Duc)

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jeudi 23 avril 2009

Une vieille connaissance

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Je l'avais déjà rencontrée, il y a une dizaine d'années, à l'horizontale sous une vitrine du Musée de l'Homme à Paris. Lucy a fait le voyage jusqu'à Blois pour nous être présentée, toujours sous une vitrine, mais à la verticale, cette fois. Si vous passez dans la région, n'hésitez pas à vous rendre au Musée des Jacobins où l'expo temporaire "La Ruée vers l'Homme" se tient jusqu'au 17 mai prochain. C'est très bien fait et adapté également aux plus jeunes visiteurs (ma cousine de 10 ans a adoré !).

(Photo : Noémie)

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dimanche 15 mars 2009

Fléaux de l'ancien temps et réactions modernes

Je suis en train de prendre des notes sur les épidémies en général, et la peste en particulier, notamment entre 1600 et 1650 en zone rurale. Je suis bien obligée de me tourner vers des sources d'envergure plus large car il y a peu de chances que je trouve quoi que ce soit de tangible à l'époque qui m'intéresse dans le trou perdu que je suis en train d'étudier, malgré de sérieuses données démographiques, hélas incomplètes compte-tenu de l'ancienneté.

Le bouquin dans lequel je suis en train de puiser une matière non négligeable en terme de quantité et intitulé La Peste Noire 1345-1730 a le mérite de s'intéresser à tous les aspects de l'épidémie, y compris à sa véracité. En effet, ce que nous, nous appelons "peste noire", provient du diagnostic clinique effectué en 1894 à l'occasion de la découverte du bacille responsable de cette maladie par un certain Alexandre Yersin. Or, voilà, les symptômes de la peste noire ne coïncident pas vraiment avec ceux décrit par les chroniqueurs du XIVe siècle lors de la terrible pandémie de 1347 - 1352 qui tua entre 25 et 50% de la population européenne. De sorte qu'il pourrait tout aussi bien s'agir d'une autre maladie, l'anthrax, par exemple. Ceci étant, nous savons à présent que les virus ont tendance à muter. Le bacille de 1894 n'était sans doute pas identique à celui de 1347, d'où peut-être ces différences sur le plan des symptômes.

Reste que nous sommes, à présent, relativement tranquilles du côté de la peste. Conséquence de la propagation d'une hygiène minimale, de la mutation des espèces murines (autrement dit des variétés de rats), de la disparition considérable des parasites corporels humains (poux et puces principalement) ? En vérité, historiens et communauté médicale s'interrogent encore.

La peste survit encore à l'état endémique dans certaines régions du monde, en Inde, par exemple, où une rumeur de peste bubonique éclata en 1995. Conséquences : toutes les compagnies aériennes occidentales cessèrent de desservir le pays. Ainsi, on autorisa les avions venant du Pakistan à se poser en Europe, mais pas ceux en provenance de Calcutta, alors qu'Islamabad était bien plus proche de Bombay, source réelle de la résurgence.

La réaction hystérique des médias devant ces foyers épidémiologiques fait ressurgir les vieilles terreurs enfouies dans la conscience collective et qui remontent à ce XIVe siècle saturé de conditions climatiques désastreuses, de famines meurtrières, d'épidémies apocalyptiques et de guerres destructrices. On se souvient encore de la "grippe du poulet" ou de la pneumopathie atypique qui devait détruire l'humanité toute entière dans les 15 jours. On le voit à l'époque actuelle avec "la crise économique", qui n'a rien d'une maladie, mais qui se répand comme un fléau d'une rare intensité via les outils médiatiques.

A la vérité, si la réalité était à la mesure du battage médiatique, les journaux télévisés ne parleraient chaque soir que des millions de morts du Sida en Afrique ou de la malaria (et autres paludismes) qui est la plus grande source de mortalité dans les pays pauvres. Personne ne s'intéressait à la pneumopathie atypique tant qu'elle se limitait à quelques cas en Chine rurale. La presse n'a parlé, finalement, que de son impact sur la Chine occidentalisée et sur Hongkong. En définitive, ce qui préoccupe les médias n'est pas vraiment la nocivité générale de telle ou telle maladie, mais sa capacité à tuer des Occidentaux en grand nombre. Dans ce dernier cas, un barrage hystérique se met en place alors que tout le monde se moque éperdument de maladies considérées comme "normales" dans certains pays ignorant l'hygiène.

Les pandémies sont finalement des révélateurs d'attitudes mentales, celles de l'Ouest vis-à-vis du reste du monde.   

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mardi 10 février 2009

Les origines d'une guerre

... et ce qu'il faut en retenir.

"Alors que, sous l’effet des progrès des techniques agraires et des défrichements, la population s’accroît en Occident depuis le Xe siècle, on franchit un seuil qui dépasse les capacités de productions agricoles dans certaines zones d’Europe dès la fin du XIIIe siècle. Avec le jeu des partages successoraux, les parcelles se réduisent : elles n’ont plus en 1310 que le tiers de leur superficie moyenne de 1240. Certaines régions comme les Flandres sont en surpopulation et essayent de gagner des terres cultivables sur la mer,. Néanmoins, pour couvrir leurs besoins, elles optent pour une économie de commerce permettant d’importer les denrées agricoles. En Angleterre, dès 1279, 46 % des paysans ne disposent que d’une superficie cultivable inférieure à 5 hectares. Or, pour nourrir une famille de 5 personnes, il faut de 4 à 5 hectares. La population rurale s’appauvrit, le prix des produits agricoles baisse et les revenus fiscaux de la noblesse diminuent alors que la pression fiscale augmente et donc, les tensions avec la population rurale. Beaucoup de paysans tentent leur chance comme saisonniers dans les villes pour des salaires très faibles, engendrant aussi des tensions sociales en milieu urbain. Le refroidissement climatique provoque de mauvaises récoltes qui se traduisent du fait de la pression démographique en famines (qui avaient disparu depuis le XIIe siècle) dans le Nord de l’Europe en 1314, 1315 et 1316 : Ypres perd 10 % de sa population et Bruges 5 % en 1316."

La seule manière pour la noblesse de compenser la perte de ses revenus fonciers est de déclencher la guerre : les captifs paient une rançon, les perdants du conflit un prix, le pillage des villes est profitable et l'effort de guerre permet d'augmenter les impôts. A cette époque, une stupide querelle dynastique permet de provoquer le conflit : ce sera la guerre de Cent Ans.

Là-dessus éclate l'apocalypse : la Grande Peste Noire de 1348 qui décime plus d'un tiers de la population française (et européenne).

Les problèmes sont résolus : les excès démographiques sont régulés, les survivants récupèrent les terres des disparus, la guerre a permis aux Valois d'assurer leur pouvoir et la population mettra plus de trois siècles à se remettre réellement de toutes ces épreuves.

L'intérêt de cette histoire ? J'y viens.

Actuellement, nous sommes dans la même situation qu'avant cette "crise", mais cette fois, à l'échelle mondiale. Les progrès de la médecine ont permis de faire reculer, tout au moins dans les pays "civilisés", les fléaux épidémiques du temps passé. Mais ceux-ci existent toujours, à l'état endémique, dans certaines régions du globe et d'autres, disparus, sont conservés dans les chambres froides des laboratoires scientifiques. La crainte d'une attaque bactériologique n'est pas qu'un épouvantail : cette méthode est utilisée depuis la nuit des temps (la Peste Noire a commencé comme ça, d'ailleurs), ce sont seulement les technologies qui ont changé.

Toutes ces mesures de prophylaxie ont provoqué un accroissement spectaculaire de la démographie. Actuellement, la population mondiale dépasse largement les ressources que peut lui offrir la planète.

Les tensions politiques sont réelles : le Moyen-Orient est une véritable poudrière que nos gouvernements occidentaux entretiennent complaisamment parce qu'il est plus rentable de vendre des armes que d'éviter des massacres d'innocents.

La météo s'affole, ce n'est pas une chimère. L'alimentation, si elle n'est pas liée aux aléas climatiques, devient un problème croissant.

L'Histoire est un éternel cycle de recommencement. Mais nous sommes encore trop stupides pour le comprendre et en tenir compte.

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dimanche 11 janvier 2009

Victoires

"Tous les prophètes bien armés furent vainqueurs et les désarmés déconfits" - Nicolas Machiavel

Ou quand les conquérants revêtent d'autres costumes...

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mercredi 10 décembre 2008

Il y a bien longtemps...

Ça date de 1906 ou 1908. Mon arrière-grand-père est l'un des quatre enfants assis devant, le second en partant de la gauche. J'ai réussi à identifier quelques personnes, mais la plupart me restent inconnues, et la qualité de la photo, qui a manifestement pris la lumière, n'arrange pas les choses. J'ai tenté de soumette mon grand-père à un interrogatoire poussé dimanche dernier à partir de photos un peu moins anciennes qui m'auraient permis de faire quelques recoupements... mais il n'a pu me dire que ce que je savais déjà... et même, je me suis rendue compte qu'il avait oublié certaines choses qu'il m'avait dites dans le passé. A 89 ans moins trois mois, il en est bien excusable. Il me faudra donc m'armer de patience et tenter de trouver un autre moyen de faire des recoupements.

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jeudi 9 octobre 2008

Rendez-Vous

Pour ceux qui ont l'intention de passer par Blois ce week-end, je signale une manifestation passionnante, la seule qui le soit à mes yeux dans le coin, d'ailleurs : Les Rendez-Vous de l'Histoire. Cette dixième édition a pour thème : les Européens. Outre une grande exposition de différentes maisons d'édition célèbres et moins célèbres spécialisées dans le livre d'histoire et de sociétés savantes locales, il y a de très nombreuses conférences, des cafés littéraires, des débats, des causeries et des films. Ainsi qu'un parterre impressionnant de personnalités de tout poil. Je regrette d'ailleurs que cette manifestation devienne une tribune pour les politiques qui y viennent de plus en plus nombreux. Blois, capitale de l'histoire ? Oui, au moins pour un week-end d'automne... 

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